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CABO SAN LUCAS : LE LITTORAL MEXICAIN EN BEAUTÉ

Dernière mise à jour : il y a 7 jours



Au terme d'une autre navigation de nuit, place à un réveil bruyant alimenté par le tintamarre de la chaîne qui déroule l'ancre du navire. On n’en tiendra pas rigueur en tirant les rideaux de la cabine à la vue de la riche couleur sur les rochers qui découpent la baie de Cabo San Lucas. Fallait capter le moment car cette teinte spectaculaire sera éphémère au gré du jour qui se lève.



La situation géographique rapprochée de la frontière américaine au bout de la Baja California fait de Cabo San Lucas une destination balnéaire fort prisée par les américains et même les canadiens de l’Ouest qui en font leur repère-snowbirds comme ceux de l’Est versus la Floride.

 

Cabo San Lucas doit un peu de sa notoriété à la tenue en 2012 d’une conférence du G20, mais aussi à des gens riches et célèbres tels de nombreux acteurs hollywoodiens ou politiciens qui ont une propriété.



Il s’agit de notre première escale (… et ce sera la seule) en mouillage loin du port. Voilà qui oblige à une gestion bien orchestrée de conduire à terre les milliers de passagers du navire. Valse inlassable de petits bateaux-navettes qui feront le trait d’union avec le port toute la journée.

 


Notre excursion du jour ne sera pas terrestre, mais marine. Place à bord d’un bateau au fond vitré pour l’observation des poissons. C’est le produit d’appel de l’endroit avec toute sorte de bateaux vitrés. On se serait cru à un vaste déploiement d’observation des baleines chez nous.



Le côté spectaculaire promis n’était malheureusement pas au rendez-vous. Oubliez la vue infinie de poisson dans une l’eau limpide. Il aura fallu que l’équipage jette de la nourriture le long de la coque pour les attirer. Spectacle bien byzantin !!!



Heureusement qu’il y avait autre intérêt que cette futile observation des poissons. Les falaises de Coba marquent la limite entre l’océan Pacifique et la Mer de Cortès. L’arche du Cap San Lucas offre un coup d’œil qui pourrait s’apparenter à notre Rocher Percé.  

 

La contemplation sous tous les angles depuis notre petit navire ballottant au gré de la houle compensait plus que largement pour la déception d’avoir si peu vu le spectacle sous-marin promis.



Le calme du matin dans la baie aura donc rapidement fait place à la frénésie de l’activité vedette de l’endroit avec la prolifération tous azimuts de bateaux de tout acabit. Certains pour l’observation de la faune nautique, d’autres accueillent plutôt une faune de fêtards qui carburent au soleil et à la téquila.

 


C’était moins holé-holé sur notre bateau de 65 passagers issus de la clientèle âgée de notre navire dont quelques-uns avec canne et marchette malgré l’invitation de s’abstenir à cette activité dû à leur condition. Efforts fort louables d’un animateur chevronné à tenter de mobiliser les passagers à danser au son de la macarena. En fait, les seuls déhanchements chez certains venaient de la houle du bateau qui figeait littéralement certains avec le petit déjeuner dans la gorge. Ça nous aura fait plus de nachos et boisson gracieusement offert avec le forfait.

 


Amusante journée animée même si nous n’avons pas frayé avec les poissons comme prévu … mais après tout, on s’en « fish » car le plaisir était au rendez-vous …



* Visité 20 avril 2024 

NDLR : Cabo San Lucas fut la septième des 10 escales de notre croisière de 17 jours de Miami à San Francisco via le canal de Panama.

- Pour consulter l'ensemble des compte-rendus de la croisière, rendez-vous sur cette page.


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