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KEY WEST, FL : ÉTATS-UNIS À SAVEUR CUBAINE


Ce ne sont pas les Antilles ni les États-Unis mais assurément la Floride bien différemment du reste de ce populaire vaste état. Sise à peine à 90 milles de Cuba et à 100 milles du début de la route des Keys à Key Largo, la ville de Key West se découvre, à mi-chemin de ces deux pôles et de ces deux cultures, un peu comme un grand buffet aux différentes saveurs d’expériences touristiques vécues ailleurs.


Loin de nous de vouloir en faire la description, telle une brochure touristique que saurait rendre aussi bien les sites internet, mais une visite éclair de 24 heures s’est avérée une cascade d’allégories qui résument bien à nos yeux ce qu’est l’endroit. On a adoré pouvoir vivre cette conjugaison de ce que nous avions déjà vu ailleurs au gré de nos voyages.



Pour atteindre la capitale des Keys, il faudra franchir 46 ponts qui réunissent en chapelet, l’ensemble de l’archipel. La plus longue traversée est de 11 kilomètres, soit deux de moins que le Pont de la Confédération menant à l’Île-du-Prince-Édouard.  La notoriété de ce pont a été acquise en 1994 suite au film « True Lies » mettant en vedette Arnold Schwarzenegger et où le vieux pont abandonné (toujours présent) aura été le théâtre de spectaculaires scènes. À voir ou revoir… 


Key West repose au bout de la route des Keys comme Provincetown est le bout de la route de la péninsule de Cape Cod. Toutes deux sont au surcroit des lieux de prédilection de la communauté gaie.  Les bars et boutiques de l’avenue Duval affichent d’ailleurs la même mine animée que ceux du « Village » de la rue Ste-Catherine à Montréal.



L’architecture de nombre de bâtiments pourrait nous laisser croire que nous sommes bien plus à La Havane qu’à Fort Lauderdale. Certaines voitures d’autrefois y sont tout aussi rutilantes que celles soigneusement recyclées et préservées dans l’Ile cubaine. Les kiosques de cigares, non pas importés à cause de l’interdit, mais fabriqués sur place à la méthode cubaine ne laissent aucune équivoque.



En furetant dans les vieux quartiers, on se croirait parfois à Cape May avec ses belles résidences témoignant du passé. Key West est la ville du poète Ernest Hemingway et par extension celle du poète québécois Michel Tremblay.


Son vaste port est, comme tant d’autres accueillant les croisiéristes soit un carrefour touristique très effervescent. La déferlante de passagers des paquebots y accostant injecterait dans l’économie locale quelques 1,3 M $ à chaque visite. Pas surprenant que son quartier attenant présente probablement l’ensemble de boutiques souvenirs le plus impressionnante jamais vue. Un peu comme tant d’autres stations balnéaires multipliées par 10.



Le Mallory Square est aussi le lieu de rassemblement au crépuscule afin d’y apercevoir le plus spectaculaire  coucher de soleil qui soit. A voir la foule y converger, on se croirait à une soirée des Feux d’artifices à Montréal ou Québec où tout le monde attend « le moment ».



Les américains ont une propension pour les GROS moteurs même sur l’eau. La tenue du Super Boat Key West World Championships transpirait les régates de Valleyfield. Pour un jour de semaine en novembre, il y avait de l’action partout comme en pleine saison estivale. Et pas juste du monde, mais aussi quelques 2,000 coqs errants comme dans une ville du Mexique. On les entend claironner au milieu de la nuit bien avant le lever du jour comme les nombreux fêtards qui se rendent jusqu’au lever du jour.


  • Visité une première fois du 11 au 12 novembre 2012 et une seconde du 4 au 6 mars 2020

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