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TOZEUR : AU SEUIL DU SAHARA

  • 22 févr.
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 1 jour


Sise aux confins d’une mer de sel, du désert et des montagnes de l’Atlas ainsi qu’à un jet de pierre de la frontière avec l’Algérie, la ville de Tozeur repose dans une vaste palmeraie qui en fait une des plus belles oasis de Tunisie.

 

Notre découverte a débuté en calèche à travers le labyrinthe d’une forêt-refuge de résidences secondaires très prisées avec ses portails imposants.

 

 

On rejoindra ainsi le très joli musée-jardin d’Eden Palm pour y apprendre que les 350,000 palmiers de l’oasis de Tozeur produisent quelques 250 espèces de dattes grâce à un ingénieux système de puits et canaux. On y dégustera le thé et nous aurons droit à une ascension de palmier pied nu, manœuvre coutumière pour aller provoquer la pollination entre palmiers mâles et femelles.

 

 

Suivra la pause dîner où nous goûterons notre première viande de dromadaire, servie dans des gargoulettes issues des briquerais artisanales que nous découvrirons plus tard dans un vaste terrain aux allures d’après bombardement avec ses fours improvisés qui fument. Visite surprenante dans le repère de ce briqueteur artisan qui forge une à une ces briques si omniprésentes dans l’architecture la ville.

 

 

Ce lieu qui dépasse tout entendement, jouxte une non-loin colline/belvédère où l’on retrouve le monument du poète local Abou el Kacem Chebbi, auteur de l’hymne national tunisien. On se croirait devant un mini Mount Rushmore américain.

 

 

Tozeur est une ville qui ne laisse pas indifférent par son architecture distincte, son mode de vie entre l’européen et l’africain provoquant le sentiment que nous sommes dans une autre Tunisie.



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