VERBIER, SUISSE : 4 BELLES VALLÉES À DÉVALER

Choisir Verbier comme première destination-ski en Europe, c’est placer la barre bien haute quant à d’éventuels voyages du même type. Par contre, le skieur ayant déjà un curriculum européen se demandera pourquoi avoir attendu avant d’inscrire cette destination à son tableau de chasse.

Verbier est l’une des 10 plus belles stations de ski au monde prétend la publicité. La vérité n’est certainement pas loin. Le domaine skiable, étalé sur 4 vallées, est si vaste qu’on y retrouve 410 km de pistes desservies par une centaine de remontées mécaniques de tous les types et très majoritairement ultramodernes.

Le domaine skiable est si vaste qu’on y retrouve même le double d’étendu hors piste par rapport à l’offre de pistes balisées. C’est peu dire. Verbier offre d’ailleurs d’innombrables possibilités de quitter momentanément les pistes damées pour une saucette hors piste et y revenir aisément. Les couples qui ne sont pas synchro quant à leur calibre sauront apprécier.

L’inter-connexion entre les vallées est facile et permet même au plaisancier du ski de s’offrir un aller-retour aisé de 56 km en une seule journée. Après avoir cumulé quelque 4,000 mètres de dénivelé, on revient à temps au village pour l’apéro.

De partout, les vues sont imprenables. Au sommet du mont Fort (3 300 m), nous avons perdu le souffle, au sens propre et figuré. Par beau temps, la vue des grands sommets, tels le Cervin ou le Mont Blanc, nous aura rendus bien humbles devant tant d’immensité.

En sus du modernisme de ses installations, de la qualité d’entretien des pistes balisées, de l’architecture si caractéristique de la Suisse alpine, Verbier offre en montagne une dizaine de refuges où l’on peut se sustenter allègrement dans un décor souvent charmeur.

A peine revenu d’un trop court séjour à Verbier, je n’ai cessé de regarder chaque jour la WebTV et les Webcams de la station comme quelqu’un qui a eu droit à un buffet mais n’a pu goûter à tout avant de revenir. Non pas que je suis demeuré sur mon appétit mais j’ai eu le sentiment que j’y serai demeuré plus longtemps pour y goûter encore plus.

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